samedi 24 octobre 2009

Jaune


Poème Jaune.


Au toucher, la vitre froide se décroche

je voudrais,

Dessinant, accroché à une branche

de l'Hêtre du parc, une gondole,

Tracer

Déserte, austère, rumeur qui console

l'hécatombe des gouttes-sang-feuilles

Ton portrait,

Feuilles-être, fenêtre-non-être, qui s'écrasent

En se répendent au sol

Jaune-ruche,

Course affollée du chevreuille,

Bondissant sur l'air du jazz

qui diffuse.

Ma petite cruche.


Samad Sylvain B. SAIFOUDINE




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